D’abord carnet de voyage — Japon (2010), Corée (2023) — la
photographie devient un geste vital en 2024, au sortir d’un burn-out :
ce nouveau langage me permet de saisir la nuit, ses ombres, son
énergie lumineuse.
Reportages (festival La Louverie), fêtes intimistes (Entrance au
Fawa), portraits éphémères et rues vibrantes nourrissent une pratique
intuitive, aussi tendre que radicale.
En 2025, j’installe un home studio, produis ma première exposition,
couvre un défilé haute couture et explore la longue exposition.
Porté par le mouvement et le temps qui passe, mon regard cherche
l’intime, l’ineffable, comme un témoignage de ce qui vaut d’être vécu.